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Ornikar face aux auto-écoles pour un permis de conduire moins cher

Publiée le 21/07/2014 |
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Révélée par Ornikar |
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En intégrant le numérique à l’enseignement traditionnel de la conduite, nous réduisons considérablement le coût du permis.
Mais notre démarche ne plaît pas aux syndicats d’auto-écoles.
 
Le permis de conduire est le premier examen de France avec plus d'1 300 000 candidats chaque année. Mais, pour beaucoup, le permis est cher et synonyme de galères – le prix moyen du permis est de 2 000 euros pour une moyenne de 35 heures de conduite.
 
C’est de ce constat que nous sommes partis pour lancer notre projet. Dès le début, nous avons rencontré plusieurs professionnels de la conduite et la préfecture de police de Paris pour pouvoir définir précisément ce que serait Ornikar.
 
Notre concept : un permis en ligne et « sur mesure »
 
Après cette étude approfondie du secteur, nous avons décidé d'intégrer le numérique à notre enseignement. Le but : s’adresser à un marché national et donc faire supporter nos charges à plus d’élèves, nous permettant de réduire considérablement les prix. L’élève peut ainsi souscrire à un entraînement au code de la route en ligne et disposer d’un accès 24 heures sur 24 et sept jours sur sept pour s’entrainer à son rythme, où et quand il veut.
 
Grâce à une application mobile, l'élève peut également géolocaliser les moniteurs proches de sa position, réserver et payer en ligne ses heures de conduite. En effet, aujourd’hui, 85% des candidats ont moins de 25 ans et sont, pour la plupart, étudiants. Changeant de ville régulièrement, il est donc difficile pour eux d'être attachés à une localité. Nos moniteurs sont quant à eux indépendants et disposent de leur propre voiture pour enseigner librement, tout en étant mieux payés et en bénéficiant d’une meilleure reconnaissance.
 
Notre problème : l’obtention de l’agrément
 
Afin de pouvoir exercer l’enseignement de la conduite dans le strict respect de la législation, nous avons déposé un dossier auprès de la préfecture de police de Paris, en vue de devenir officiellement une auto-école. Le dossier d’obtention de l’agrément est facile à constituer : il est simplement demandé d’avoir un local, un véhicule, un enseignant, un diplôme de capacité de gestion et le matériel nécessaire pour enseigner le code de la route. Notre dossier, en tous points conforme aux exigences légales en vigueur, a été déposé il y a plus de quatre mois. Il est toujours en attente d'une réponse de la préfecture… qui avait pourtant annoncé un retour sous deux à trois semaines.
 
Quand nous les sollicitons pour obtenir plus d’informations, ils nous répondent que, pour des raisons politiques, il leur est impossible de nous donner une réponse : un accord serait sanctionné d’une attaque des syndicats des auto-écoles et un refus d’une attaque de notre part ! De fait, la commission chargée de rendre un avis consultatif sur notre candidature – et composée principalement de syndicats d’auto-écoles – n’a pas pu justifier son avis négatif par un élément légal et valide.
 
L’opposition des syndicats d’auto-écoles
 
La préfecture ne souhaite donc pas prendre parti et a décidé de ne pas statuer pour l’instant. Pourtant, nous avons récemment remporté un procès qui nous opposait aux syndicats de gérants d’auto-écoles. Ceux-ci nous accusaient d'exercer illégalement l'enseignement de la conduite. De fait, nous n’avons encore donné aucune leçon de conduite et aucun contrat n'a été signé avec un enseignant ou un élève. Nous sommes donc parfaitement en règle et cette victoire devrait donner une raison valable pour nous accorder notre agrément.
 
En attendant, ce conflit nous met dans une position difficile : tant que la préfecture ne tranche pas, notre activité est au point mort… mais nos charges fixes (engagées pour l’agrément) continuent de tomber (loyers, voiture, etc.). Aujourd’hui, c’est plus de 25 000 euros qui ont été investis pour faire maintenant face à une administration qui refuse de rendre sa décision.
 
Néanmoins, les actions de Bernard Cazeneuve en faveur de la modernisation de l’auto-école et la volonté d’Arnaud Montebourg de bousculer les monopoles des professions réglementées sont autant d’indices qui nous prouvent que le projet d’Ornikar s’inscrit dans une volonté générale. La préfecture de police devrait donc enfin pouvoir assurer sa mission de service publique et nous délivrer notre agrément.
 
Nous avons lancé une pétition, #permispourtous, accessible sur ornikar.com : soutenez-nous !

Le Vériteur

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Ornikar

Avec votre soutien, Ornikar sera bientôt la première auto-école en ligne disposant de moniteurs partout en France pour un apprentissage mobile et à prix réduit.
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