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Champtoceaux : Escroquerie, racket financier...

Thème : Logement, Corruption
Publiée le 30/04/2012 |
8842 | 8
Révélée par LUEZ Marie |
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Un projet qui part en fumée et des dettes à combler.

En 2005, après avoir été comptable sur diverses structures depuis 1979, je me suis retrouvée pour la première fois dans une situation de chômage. Ayant eu 4 enfants et étant divorcée, cette situation ne devait pas durer longtemps car parallèlement j’avais une maison à st Sébastien sur Loire qui n’était pas fini de payer.

Après de longs mois de recherche mais ayant à l’époque déjà 47 ans, je n’ai pas trouvé de travail dans ce domaine. J’étais cycliste en loisir à l’époque et, c’est en passant devant le bâtiment que je l’ai vu « à vendre » alors j’ai mis ma maison en vente afin de réunir les fonds propres pour la réalisation de cette acquisition. Cette initiative à eu un impact négatif sur mes enfants qui ont vécu la vente de la maison comme une déchirure et deux de mes filles majeures ont dû prendre un appartement et quitter le foyer familial, les deux derniers ont été chez leur papa. Le bâtiment d’une valeur de 300 000 € subordonné à des travaux de environ 260 000 € ont été financé par un apport personnel de 170 000 € dans un premier temps puis de 55 000 € dans un second temps, le crédit mutuel ayant accepté de financé le reste sachant que l’ex propriétaire allait remettre ses fonds dans la même caisse…

Pendant l’hiver 2005/2006, j’ai vécu à l’intérieur du bâtiment durant les travaux et ce, sans électricité et chauffage !!! Et sans voir réellement mes enfants !!! J’ai longuement participé aux travaux en décollant toutes les tapisseries des 13 chambres. Ces chambres ont été restaurées sous thèmes de pays différents (Afrique, Tunisie, Antilles, Mexique…) et avec tout mon courage et énergie. Le 23/04/2006, l’ouverture du bâtiment à eu lieu sous forme d’hôtel, bar, guinguette. Les 6 premiers mois, j’ai tenu l’établissement au minimum à deux avec une de mes filles et ce n’est qu’après que j’ai pris un peu de personnel. L’activité guinguette marchait bien mais les locaux venait souvent mettre le bazar dans mon monde de danseurs et n’ayant pas de vigil par faute de moyens, j’ai dû me battre contre des hommes pour souvent les sortir et les mettre dehors. Des vengeances ont été organisées et ai été victime de menaces de meurtre, de coups et blessures et, ma voiture était régulièrement crevée et abîmée. L’hôtel avait du mal à se remplir régulièrement. Et puis, les personnes voulaient venir manger en même temps que de danser ce qui m’a obliger à auto financer des cuisines car le restaurateur d’en face à refusé de devenir mon traiteur et la banque de m’aider au financement. La trésorerie s’est appauvrie et la banque m’a coupée ma ligne de découvert de 500 € et ai été interdit bancaire dans les mêmes temps. Les relations sont devenues très difficiles avec mon banquier.

De plus, le maire devait mettre en place un système de stationnement public et ce sur une réunion de la DDE et celui ci n’a jamais rien fait. Enfin, de nombreuses visites incendies m’obligeait d’années en années à des travaux qui n’ont jamais été accompagnées financièrement par la commune ou le département.

Durant les 18 derniers mois, je me suis retrouvée seule à tenir mon bâtiment car n’avais plus les moyens de payer le personnel. N’arrivant plus à payer les charges, j’ai déposé le bilan de la SARL « Happy Days » le 31/03/2010. Tous les biens meubles ont été saisies par le mandataire, d’une valeur brute de 70 000 €, vendus 10 000 € aux enchères dont 6 500 € sont revenus au mandataire.... J’ai mis en vente le bâtiment à 600 000 € dans un premier temps, puis 6 mois après à 500 000 € et depuis 10 mois à 398 000 €.

Ayant près de 54 ans, le constat est vite fait que je me suis ruiné dans cette histoire en laissant toutes mes économies aux banques. Je ne retrouve pas de travail en comptabilité et je suis loin de la retraite. J’ai encore un fils à charge de 16 ans et ne parvient pas à remonter financièrement. Plusieurs agences immobilières ont essayées de vendre l’immeuble ou plutôt de rentrer un mandat. De plus, je n’ai jamais eu la permission du juge au niveau d’une location qui aurait permis de reprendre les paiements de l’emprunt et de financier à terme le remboursement, et ce malgré plusieurs lettres. De plus, la SCI n’a pas pu obtenir l’aide juridictionnelle pour la défendre et n'ayant pas les moyens de prendre un avocat le juge du TGI d’Angers à procédé à une vente aux enchères le 5 mars dernier à 50 000 € orgie pour un bien d'une valeur de 600 000 €. L'enchère aujourd'hui est portée à 56 100 € à l'audience du 5 juillet 2012 au TGI ANGERS à 10 h.

En conclusion : Il est hors de question que ce bâtiment soit laissé à une enchère minimum sans que je fasse une communication de cette affaire auprès du ministère de la justice, des journaux, de la télévision et autres diffusions qui mettra en péril la réputation de la justice française et de ces intervenants. Cette affaire est une escroquerie financière de la part de la banque et ne comprends pas l'enchère proposée à 50 000 € de la part de l'avocat de la banque sachant que je dois encore une somme de 250 000 € sinon que l'idée pour cette dernière de faire racheter le bâtiment par une institution immobilière rattachée a la banque qui revendrait le produit sur le marché de l'immobilier et reverserait la plus value contre rétribution bien évidemment à la fameuse banque.

Le Vériteur

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LUEZ Marie

Historique de l’acquisition du bâtiment de Champtoceaux par Mme LUEZ.
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