Toutes les Vérités > Mon combat contre l'alcoolisme... Levons enfin les tabous !

Mon combat contre l'alcoolisme... Levons enfin les tabous !

Publiée le 28/09/2012 |
113668 | 90 |
Révélée par COTTET Laurence |
65

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Les réactions(90 réactions)

Brigitte Brunel Le 20/10/2013 à 17:58 | #80
Après 10 ans d'alcoolisme et de déchéance quasi-totale, je m'en suis sortie depuis maintenant 20 ans ! Rentrée à l'hôpital, je n'ai plus consommé d'alcool depuis. En fait j'avais le DESIR de voir ce qu'il y avait "après la fin de la dépendance". C'est ce qui m'a aidé à tenir. Depuis j'ai pu vivre dans ma vie des moments douloureux mais sans le besoin de revenir à l'alcool. J'insiste sur le mot DESIR, car on parle toujours de volonté. Bien sûr il faut de la volonté mais surtout ce désir de se retrouver sans dépendance.
COTTET Laurence (Vériteur) Le 20/10/2013 à 17:56 | #79
En temps que médecin alcoologue je recommande la lecture de ce livre où l’auteur expose les souffrances qui l’ont conduite à devenir esclave de ce pansement qu’est l’alcool. Le mensonge étant à la source de son mal être, elle se met à nue et dévoile ce qui s’est joué au sein de sa famille où chacun des membres se débat avec sa propre histoire. Constance montre la route qu’elle a pu faire pour s’en sortir et transformer sa vie. A noter que la lecture est facile et l’intérêt du lecteur soutenu jusqu’au bout.

Dr Pierre RADISSON
hdelberg Le 18/10/2013 à 21:39 | #78
Deuxième partie

Quand à la compassion !
Personne n'est obligé d'accepter de fumer ou de boire même si on l'incite à le faire par intérêt.
Le fait d'avoir des problèmes ou d'être dans la misère n'a rien à voir avec la consommation de drogue.
Je dirais que la misère à bon dos. C'est une bonne excuse.
Car si on a des difficultés, en général on ne cherche pas à les aggraver.
Si vous avez une plaie ouverte, vous ne vous amusez pas à jeter du sel dessus pour vous relaxer.
Si il est démontré que les drogués sont majoritairement issus des classes défavorisées, ce n'est pas pour autant la misère qui est responsable.
C'est pourtant ce que l'on veut nous faire croire.

Le problème ne s'arrête pas là.
Il faut bien comprendre que pour qu'un pays fonctionne ou pour que la terre tourne, il faut de la misère.
Si il n'y en as pas, il faut la créer. Certains savent très bien s'y prendre en faisant croire qu'ils cherchent à l'éradiquer.
Il leurs faut des zombies prêts à tout pour faire le salle boulot.
Mais là dans notre pays, on est allé trop loin.
Dans la même lignée on peut ajouter le football et les jeux télévisés dont l'engouement est stimulé afin de réduire la clairvoyance des masses.

Les producteurs d'alccol et de tabac devraient être jugés pour crime contre l'humanité.

Je rêve d'un monde libre où les êtres humains ne seraient plus virtuellement enchainés et pourraient sainement jouir de leurs capacités au bénéfice de tous.

Reste à chacun de briser ses propres chaines. Et alors nos tortionnaires disparaîtront. (Facile à dire)
hdelberg Le 18/10/2013 à 21:37 | #77
L'alcool et le tabac sont des DROGUES.
Ce n'est pas avec une gentille journée sans drogue que l'on va résoudre le problème.
Et qui la respectera ?
Si quelqu'un fume dans un train par exemple, généralement personne n'ose lui dire que c'est interdit car il sait qu'il risquerait d'être agressé.
Il faudrait déjà que les gouvernements cessent de jouer double jeux en nous faisant croire qu'ils luttent contre ces fléaux.
Lorsque des colons arrivaient sur de nouvelles terres que faisaient-ils ?
Ils distribuaient systématiquement de l'alcool aux autochtones. Mais pourquoi ?
Pour les manipuler et les réduire en esclavage en en faisant des zombies dépendants.
Après guerre lorsque l'armée américaine est arrivée en Europe, elle distribuait des cigarettes gratuites.
Résultat les Français sont devenus des fumeurs. Mais si vous allez aux USA vous remarquerez que pratiquement personne ne fume.
Cela n'est-il pas un moyen subtil et très efficace de détruire les capacités d'une nation!
Je me rappelle, pendant mes 3 jours à l'armée, on nous distribuait des cigarettes gratuites.
Cette générosité avait-elle pour but de participer au confort des appelés ?
Il faudrait des mesures fermes afin de dissuader ceux que se sont fait piéger,
comme par exemple la non prise en charge des maladies liées à la tabagie et à l'alcoolisme.
Actuellement les personnes saines doivent non seulement endurer les beuveries et les fumées toxiques d'êtres humains irresponsables,
mais doivent en plus payer pour les soigner, ce qui est un comble.

suite dans la deuxième partie
niarly Le 18/10/2013 à 20:39 | #76
Bonjour à tous.
Bonne initiative que ce livre et cette journée de prévention, mais à effet limité je pense. La preuve, les seules personnes qui viennent témoigner ici sont celles qui s'inquiètent pour leurs enfants, ou celles qui sont déjà (ou ont dépassé) dans l'alcoolisme jusqu'au cou et qui sont heureuses de trouver un témoignage d'une personne qui s'en est sortie.
Pour les ados par contre c'est une autre paire de manche, à cet âge là on en est plutôt à se dire que c'est un truc inutile de plus fait par des adultes qui de toute manière ne nous comprennent pas, et que de toute façon y'a pas besoin d'être très malin pour savoir que c'est dangereux de boire trop ... mais on le fait quand même parce que ça n'arrive qu'aux autres.

Malheureusement c'est le plus souvent en se confrontant à un problème qu'on en prend la mesure et qu'on réalise le danger ... donc niveau prévention j'ai peur que l'effet reste limité.

Comme disait Guillaume il faudrait surtout travailler aux causes de ces mal-être qui poussent vers les différentes addictions. Et travailler sur ces notions d'insertion à tout prix dans un groupe. Je rêve d'une journée du libre-arbitre et de l'objection de conscience, avec information sur les expériences de Milgram par exemple (une piste pour l'alcoolisme des personnes occupant des postes à responsabilité ?) ... mais bon, ça ne va pas vraiment dans le sens de la société actuelle.
Guillaume Le 17/10/2013 à 14:27 | #75
Oui, certes. Mais je rejoins ce que dit mm, il ne s'agit pas que de retirer l'outil ou le produit qui sert de médiateur au problème. Il faut aussi se demander pourquoi les gens boivent et retirer la cause de ce malheur. Leur enlever la bouteille des mains, c'est bien, leur donner des raisons de la lâcher, c'est mieux.
C'est plus compliqué, mais il faut se demander pourquoi les gens sont si malheureux. Sinon on va déplacer le problème sur d'autres outils, comme la drogue.
Mais bon...
Choupi Le 17/10/2013 à 09:20 | #74
Oui, je suis en tant que maman très sensible à ce sujet et je pense qu'il y a des moyens pour lutter contre ce phénomène. Ayant des étudiants à la maison, je sais que les soirées du jeudi sont souvent très arrosées. Ma lutte a toujours été la prévention, mais ça ne suffit pas à la maison, il faut de la prévention à tous les niveaux, comme l'éducation, le civisme, la morale qu'on apprenait dès notre plus tendre enfance et qui ont disparu de l'enseignement... (coucou à nos dirigeants...). Je pense que l'on pourrait atténuer ce phénomène pour les étudiants en supprimant l'après-midi du jeudi, libre dans toutes les villes étudiantes qu'ils n'utilisent pas pour faire du sport mais pour faire la fête. En ce qui me concerne, je n'appelle pas cela la fête, mais la débauche ! Le lendemain ils ne sont pas aptes à venir en cours car ils n'ont pas dessouler, ils seront juste bien pour partir en week end le vendredi et faire bonne figure dans leur famille....
Je n'ai rien contre l'alcool, car je pense que consommé raisonnablement c'est un plaisir de la vie mais à boire modérément accompagné d'un bon repas.
L'alcool, c'est comme le reste, souvent une question d'éducation à tous les niveaux, à la maison, à l'école tout au long de son cursus, et au travail (car là aussi, je constate que le patron qui offre un verre le soir à ses employés après le travail, ce n'est pas sain, au fil du temps cela peut créer une addiction et cela peut fausser le rapport patron/employé.

Voilà, en tout cas, bon courage pour votre démarche personnelle et collective. Cordialement, Marie
mm Le 16/10/2013 à 22:30 | #73
Si, dans le monde du travail, je n'avais pas été traitée comme un sous-produit, si on m'avait dit "bonjour", bref, si on m'avait respectée, je ne serai pas alcoolique.
Cette journée proposée, je n'en veux pas, car trop de journées existent déjà.
On s'occupe des conséquences, mais pas de la cause.
Quand la Médecine du Travail, grassement rémunérée, exercera son travail (chaque médecin, car il y a des exceptions) pour la prévention de l'alcoolisme dans le monde du Travail, il y aura un grand pas de réalisé.
Et que proposer pour nos jeunes ? De mon côté, je propose l'éducation.
Cordialement
hdelberg Le 16/10/2013 à 21:53 | #72
NON, je ne suis pas d'accord avec cette pétition.
Il faut considérer ce que coute l'alcool et le tabac.
Le cout du tabac est de 42 milliards d'€uros par an pour la France seulement.
Pour l'alcool je ne suis pas renseigné.
Il y a d'un coté l'aspect financier et de l'autre les souffrances et la misère mentale.
C'est lamentable de voir tous ces êtres qui pompent leur dose dans la rue et pire encore de constater que personne ne réagit.
Pas un seul endroit n'est épargné. On ne sait plus où aller pour respirer.
Je propose :
que les lois antitabac en vigueur soient appliquées et renforcées
que les non fumeurs soient mieux protégés
que les maladies liées au tabagisme et à l'alccolisme ne soient plus prises en charge par la sécurité sociale.
savoyard73 Le 16/10/2013 à 18:52 | #71
je suis contrarié de voir utiliser le mot ALCOOL à propos des boissons de table de consommation courante et mesurée. En mélangeant tout on ne
contribue pas à faciliter la compréhension.
savoyard73
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