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Ma vérité sur les déchets toxiques en Côte d'Ivoire

Publiée le 27/07/2012 |
16150 | 30
Révélée par ASSI Adou |
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Les réactions(30 réactions)

ASSI Adou (Vériteur) Le 08/08/2012 à 10:39 | #20
Chers lecteurs pour tout le respect que j'ai pour vous, je vais mettre fin à cet échange entre Cissé Mory et moi. S'il a eu le courage de se présenter et de me dire ce qu'il a sur le coeur , je suis satisfait. Cissé mory n'est pas mon ennemi c'est mon frère ivoirien. Nous ne pouvons pas nous battre. Si vous voulez d'autres informations sur les déchets toxiques, je suis à votre disposition. Merci pour votre compréhension. cissé à tchaooo!
ramatou_guindo (membre) Le 06/08/2012 à 10:43 | #19
vraiment triste et ridicule
mory_cisse (membre) Le 04/08/2012 à 00:11 | #18
En 2006, l'affaire des déchets toxiques déversés à Abidjan avait failli emporter le gouvernement. Six ans plus tard, trois personnalités sont montrées du doigt. Elles sont soupçonnées cette fois d'avoir détourné une partie des indemnités dues aux victimes. Suite à la parution de l'enquête - dont vous pourrez lire le texte entier ci-dessous - dans "Jeune Afrique" (2680, du 20 au 26 mai), le ministre de l'Intégration africaine, Adama Bictogo, a été limogé. On croyait le scandale enfoui dans la boue des décharges abidjanaises, mais le voici qui remonte à la surface et empoisonne la vie de trois personnalités ivoiriennes. Trois hommes qui sont soupçonnés d'avoir détourné une partie des indemnités qui auraient dû être payées aux victimes de la pollution causée par le déversement de déchets toxiques à Abidjan, en août 2006. Leurs noms sont inscrits en lettres majuscules sur le rapport d'enquête de la police économique et financière. Il y a là Claude Gohourou, un leader étudiant qui, plusieurs mois durant, s'est improvisé représentant des victimes, Cheick Oumar Koné, président de l'Africa Sports, l'un des clubs de foot les plus célèbres de Côte d'Ivoire, et Adama Bictogo, ministre de l'Intégration africaine, [limogé suite à la révélation de ce scandale, le 22 mai. NDLR] très impliqué dans la résolution de la crise malienne. Selon les enquêteurs, il y en aurait pour 4,65 milliards de F CFA (plus de 7 millions d'euros). Le rapport remis au procureur de la République, Simplice Koffi Kouadio, le 16 février dernier, recommande l'ouverture de poursuites judiciaires à l'encontre des intéressés pour « faux, usage de faux, détournement de fonds, recel et complicité ». Le 16 mai, des manifestants ont réclamé leur arrestation à Abidjan et ont été reçu par la ministre déléguée à la Justice. Six ans après les faits, le scandale menace de virer une nouvelle fois à l'affaire d'État. Décharge d'Akouedo, à Abidjan, le 17 septembre 2006. Des déchets toxiques y ont été déversés un mois plus tôt. Pour comprendre les dessous de cette affaire, retour à Londres, le 4 juin 2010. Mory Cissé, 38 ans, se présente au 2, Marsham Street devant la représentante du Home Office, la juridiction en charge des demandes d'asile. Traqué pendant des semaines, ce juriste ivoirien à l'allure plutôt frêle a réussi à quitter son pays après un long périple qui l'a fait traverser, la peur au ventre, le nord de la Côte d'Ivoire, le Mali et le Sénégal. Ce jour-là, devant la fonctionnaire éberluée, Mory Cissé déballe toute l'histoire. Il lui raconte le premier scandale des déchets toxiques. Lui explique comment le Probo Koala, un navire affrété par la société néerlandaise Trafigura mais battant pavillon panaméen, a jeté l'ancre dans le port d'Abidjan le 19 août 2006. Comment sa dangereuse cargaison - 528 m3 de sulfure d'hydrogène, d'organochlore et d'autres déchets toxiques venus d'Europe - a été déversée sans précaution dans plusieurs décharges d'Abidjan. Comment des milliers de personnes ont, les jours suivants, envahi les hôpitaux de la capitale économique ivoirienne, se plaignant de diarrhées, de saignements de nez, d'éruptions cutanées, de céphalées et de vomissements. Comment la justice ivoirienne avait fait le lien entre cette pollution et la mort de 17 personnes (en décembre 2009, la BBC a été condamnée pour diffamation et a dû verser 28 000 euros à Trafigura après avoir affirmé que la société néerlandaise était responsable de ces problèmes de santé). S'il y a un trop-perçu, je le rembourserai Adama Bictogo, ministre de l'Intégration africaine La fonctionnaire britannique a parfois du mal à suivre, mais la voici plongée au coeur du plus grand scandale écologique et sanitaire de Côte d'Ivoire. À l'époque, poursuit Mory Cissé, c'est Charles Konan Banny qui est à la tête du gouvernement. Il remet la démission de son équipe au président Laurent Gbagbo, qui monte une cellule de crise et saisit les tribunaux. Au final, seuls des seconds couteaux sont inquiétés. La société Trafigura effectue un premier versement de 100 milliards de F CFA à l'État pour dédommager les victimes. À Abidjan, Mory Cissé est déjà entré en scène. En novembre 2006, il a été engagé par le cabinet juridique Leigh Day, dirigé par un ancien de Greenpeace, Martyn Day. Alerté par ses ex-collègues qui travaillent toujours pour l'ONG de défense de l'environnement, Martyn Day s'est emparé de l'affaire à ses débuts. Son objectif est de rassembler les victimes pour contraindre Trafigura à payer davantage. Pendant trois ans, Mory Cissé contacte un à un les représentants des victimes et recueille les témoignages. Le cabinet britannique a prévu de porter plainte contre Trafigura devant le tribunal de Londres. Soucieuse d'éviter une mauvaise publicité, l'entreprise engage finalement des pourparlers et signe un accord avec Leigh Day. On est en septembre 2009. Leigh Day est chargé d'indemniser près de 30 000 victimes pour un montant de 22,5 milliards de F CFA. Les fonds sont transférés à la Société générale de banques en Côte d'Ivoire (SGBCI) à Abidjan. Ne disposant pas de comptes en banque, les victimes reçoivent des cartes magnétiques et des codes pour toucher l'argent qui leur a été promis (750 000 F CFA chacune). Intimidation La préparation de l'indemnisation est en cours lorsque survient un nouveau coup de théâtre. Le 22 octobre 2009, la justice ivoirienne ordonne le séquestre (c'est-à-dire le blocage) des fonds à la demande de la Coordination nationale des victimes des déchets toxiques (CNVDT), qui souhaite prendre le contrôle de la distribution. Derrière cette démarche, Claude Gohourou, le premier des trois suspects de détournement. Destitué de la présidence du collectif des victimes d'Abidjan sud, Gohourou a monté en toute hâte, deux mois plus tôt, cette nouvelle association qui ne rassemble pas plus de 1 500 personnes. Il se prévaut d'appuis en haut lieu et exige la mise à disposition de la totalité des 22,5 milliards de F CFA. « Cheick Oumar Koné, le patron de l'Africa Sports [et deuxième des suspects, NDLR], m'a alors contacté, explique Mory Cissé. Il m'a dit qu'il était en relation avec le ministre de l'Intérieur et le président du tribunal de première instance d'Abidjan. Il m'a assuré qu'il pouvait obtenir le déblocage des fonds, mais réclamait en échange une commission de 8 % sur toutes les transactions. » Leigh Day refuse et alerte les médias. À Abidjan, la tension monte et les Jeunes patriotes multiplient les manoeuvres d'intimidation contre les employés ivoiriens de Leigh Day. Mory Cissé reçoit une convocation de la Direction de la surveillance du territoire (DST), à laquelle il ne répond pas. Menacé de mort, il choisit de s'enfuir avec l'aide du cabinet britannique, qui fait toutes les démarches pour lui permettre d'obtenir l'asile à Londres. Sur le terrain, Leigh Day poursuit néanmoins la bataille juridique contre la CNVDT de Claude Gohourou. L'affaire fait du bruit et le chef de l'État ne souhaite pas qu'elle soit étalée au grand jour à quelques mois de la présidentielle. En janvier 2010, des représentants de Leigh Day sont convoqués à la résidence de Laurent Gbagbo à Cocody. Ils y sont reçus par Simone Gbagbo et le ministre de l'Intérieur, Désiré Tagro. Ils leur demandent de trouver un terrain d'entente avec Gohourou. Entre alors en scène Adama Bictogo, le troisième homme épinglé par les enquêteurs, en février. À l'époque, il dirige le cabinet de consulting MBLA. Il est approché pour mener une médiation entre les deux parties. Son travail aboutit, le 20 mars 2010, à la signature d'un protocole d'accord qui donne à l'association de Gohourou le contrôle du processus de dédommagement des victimes, sous la supervision de Leigh Day. Les indemnisations reprennent. Près de 23 000 victimes sont censées avoir été payées. Mais Leigh Day et Gohourou ne s'entendent pas et la CNVDT est chargée d'achever seule la tâche. Au grand dam des autres plaignants. « Claude Gohourou a détourné l'argent, assure Charles Koffi, président du Réseau national pour la défense des droits des victimes des déchets toxiques de Côte d'Ivoire [Renadvidet-CI]. Pour percevoir une indemnité, elles devaient s'engager à lui en donner la moitié ! » Fin 2010, la crise postélectorale éclate et interrompt l'indemnisation. Leigh Day doit attendre la chute de Laurent Gbagbo pour repasser à l'offensive et procéder, via un cabinet juridique ivoirien, à la saisie des comptes de la CNVDT ouverts à Access Bank. La somme de 4,65 milliards de F CFA y a été déposée. Selon les conclusions de la police économique et financière, 2,6 milliards ont ensuite été virés sur le compte d'une certaine Awa N'Diaye, épouse M'Baye. Or cette dernière assure que l'argent a été utilisé au profit de Cheick Oumar Koné. Toujours selon la police, 600 millions de F CFA ont également été prélevés sur ce compte ouvert à Access Bank pour payer la médiation d'Adama Bictogo et de ses collaborateurs. Attaques Pour les enquêteurs, cela ne fait aucun doute : il y a détournement de fonds. Ce que réfute l'intéressé. « Nous avons passé deux mois à rapprocher les parties en 2010, explique Adama Bictogo. La CNVDT a rétribué ma société, comme il était convenu, pour la prestation fournie. Où est passé l'argent Depuis 2006, la société Trafigura a effectué plusieurs versements pour un montant total de 133 milliards de F CFA (plus de 203 millions d'euros). Mais à qui ces sommes sont-elles allées ? L'État a reçu 100 milliards de F CFA en février 2007 pour dédommager près de 100 000 victimes ; officiellement, 60 000 d'entre elles auraient reçu une indemnité, mais les associations ont des doutes. Elles ont récemment demandé un audit judiciaire et la reprise des dédommagements. En septembre 2009, Trafigura a procédé à un nouveau versement de 22,5 milliards de F CFA pour le dédommagement de 30 000 victimes supplémentaires, ?et c'est une partie de ce dernier décaissement qui aurait donc été détournée. À noter enfin qu'en avril 2008 la société néerlandaise avait effectué un versement de près de 10,5 milliards de F CFA au profit de l'État, destiné aux opérations de dépollution. J'ai demandé à mes collaborateurs d'engager des discussions avec les associations de victimes, et s'il y a un trop-perçu, je m'engage à le rembourser. » Selon son entourage, ces attaques seraient pilotées par le ministère de l'Intérieur sur fond de rivalité politique. « L'ascension de Bictogo ne plaît pas à tous ses camarades du Rassemblement des républicains [RDR, parti au pouvoir], explique un de ses proches. En le faisant chuter, c'est un éventuel candidat à la succession du président Ouattara que l'on écarte. » Charles Koffi, le représentant des victimes, dit ne pas vouloir la tête du ministre, mais souhaite qu'il rembourse ses émoluments. « L'accord de 2010 a été passé avec la CNVDT sans que les autres associations de plaignants soient consultées », explique-t-il. Devant l'inertie de la justice ivoirienne, Koffi a adressé, le 17 avril, un courrier au chef de l'État. Il lui demande de « tirer toutes les conséquences juridiques » des conclusions de l'enquête. En réponse, les autorités proposent... la tenue d'un séminaire sur les déchets toxiques pour faire « l'état des lieux de ce drame humanitaire et dégager des perspectives ». En portant leurs revendications dans la rue et devant les caméras de télévision, les victimes entendent rappeler au chef de l'État qu'en 2006 il avait demandé que toute la lumière soit faite sur cette affaire. Lire l'article sur Jeuneafrique.com : Côte d'Ivoire : toute l'enquête sur le nouveau scandale des déchets toxiques | Jeuneafrique.com - le premier site d'information et d'actualité sur l'Afrique
mory_cisse (membre) Le 03/08/2012 à 23:49 | #17
Monsieur Assi Certains de mes proches et des proches à vous viennent juste de m'envoyer le lien de cette page sur lequel vous faites des "révélations" sur moi. Après lecture de votre récit, pour ne pas dire de votre conte de fées, j'ai été partagé entre le désir de vous répondre personnellement sur votre mail ou de le faire ici. J ai opté pour la deuxième hypothèse vu le caractère public que vous avez voulu donner à ce que vous croyez être une attaque en règle contre ma personne. Je suis toutefois heureux de constater que malgré plus de 4 années passées bientôt loin de vous, je continue à hanter votre esprit au point où vous me voyez encagoulé derrière n'importe quelle intervention sur le sujet des déchets toxiques. Je ne vais pas perdre mon temps à répondre à toutes vos élucubrations, mais je vais m'attarder sur un certain nombre de points afin de mieux éclairer les lecteurs de cette page à qui vous donnez l'impression d'être le messie qui va sauver les victimes des déchets toxiques. - Premier point, vous affirmez ceci: "Après avoir fait échouer l'action des avocats à cause de son orgueil, son égoïsme et sa malhonnêteté, il s'est réfugié en Grande-Bretagne" Si c est mon refus de refuser la proposition "alléchante" qui m'a été faite à l'époque de remettre la liste intégrale des victimes à vos amis d'hier, alors je suis fier de cet orgueil qui m'a permis de ne pas me compromettre. Monsieur Assi vous êtes très bien placé pour savoir que j'ai refusé des centaines des millions rien que pour préserver l'intérêt des victimes. Si j'avais accepté dès le début de remettre la liste à la camarilla des mafieux qui soutenaient Claude Gohourou, ses parrains n'auraient pas eu besoin d'engager une longue procédure devant les tribunaux ivoiriens afin de pouvoir l'obtenir. Monsieur Assi, sur ce point je ne vous en veux pas parce qu'il s agit d'une différence d'approche et de valeurs morales auxquelles on croit. On n'a pas les mêmes valeurs car ce que vous appelez orgueil, j appelle ça une tentative de corruption et je n'y ai pas cédé. Vos amis pourront vous le confirmer. Vous voyez Monsieur Assi, cette procédure est allée jusqu'au bout, parce que je n'ai jamais accepté une quelconque compromission alors que j'avais tous les moyens et toutes les informations pour la saborder. Demandez à vos amis, ils vous diront qu'ils n'ont jamais vu quelqu'un d'aussi têtu que moi puisque pendant 4 ans j'ai été l'objet de toutes les sollicitations pour avoir les informations qui auraient permis à la partie adverse de vicier la procédure. C'est justement au nom de cet entêtement que vous ne verrez nulle part mon nom figurer sur une quelconque liste des victimes, ou le nom d'un de mes proches sur une quelconque liste . Au moment ou je résistais à toutes ces tentatives de corruption, vous vous rappelez très bien du chantage qui nous était fait sur le fait que si on ne faisait pas ci ou çà, vous iriez directement discuter avec Trafigura dont les représentants vous ont contacté. Arrêtez votre petit jeu d'homme de poche de moralité avec moi. Que Mademoiselle Guindo, qui apparemment est quelqu'un qui semble vous connaitre, dise des choses sur lesquelles vous vous êtes étrangement justifié, je ne vois pas ce que mon nom vient faire dans cette histoire . A ce niveau, je vous demanderais de regarder autour de ceux qui sont allés avec vous au dîner du diable pour savoir si ce ne sont pas ceux qui se sont sentis lésés par leur part du gâteau qui font des révélations . Monsieur Assi vous êtes très bien placé pour savoir que si je veux vous vilipender. Je ne le ferais pas aussi de façon superficielle que l'a fait cette dame. Ce qui est surprenant, c'est que même le superficiel a reussi à vous ébranler au point de voir mon fantôme derrière une personne que je ne connais ni d'Adam ni d'Eve Nous ne sommes pas au même niveau d'information sur le sujet et je ne vais pas perdre mon temps à répondre. Je vous demanderais pour le respect de vos lecteurs de continuer à donner l'avenir que vous voulez à votre fédération, mais aussi de cessez de me voir derrière toutes les attaques que vous subirez . Je ne suis pas un cagoulard et la seule fois ou j'ai ouvert la bouche de façon expresse, j ai fait une victime de taille. Le numero de jeune afrique est là pour l attester. Quand ma seule parole fait trembler la republique dans ce qu'elle a de plus corrompu, vous pensez que c'est pour parler de vous Assi que je vais me cacher derrière un pseudo? Vous m'attribuez une certaine amitié avec Gohourou que, comme vous, je n'ai connu que dans le cadre de cette procedure. Faites très attention car si vous avez lu le dernier numéro du nouveau courrier, vous vous rendrez compte qu'il a commencé à citer le nom de ceux avec qui il était en intelligence dans le cadre de ce gros détournement. Cessez de me voir comme le fantôme qui vient hanter vos nuits et qui vient se positionner comme un obstacle, à votre "noble" ambition d'obtenir justice pour les victimes des déchets toxiques. J'ai énormément de respect pour les gens qui lisent cette page, donc je ne vais pas rentrer dans des attaques personnelles , sinon de vous à moi vous savez que j'ai la possibilité de mettre un frein à la réputation de sauveur que vous voulez vous donner. Quand on est allé à la table du diable avec plusieurs personnes qui n 'nt pas eu la même satisfaction, c est de ce côté là qu'il faut chercher vos adversaires. Ce qui me fait sourire, c'est que vous savez pertinemment que si je veux jouer au jeu auquel s'est livré la dame sur cette page, que je viens d ailleurs de découvrir, non seulement je le ferais avec brio, mais preuve à l'appui. Je crois qu'on s'est suffisamment compris et que vous n'allez pas me donner l'opportunité de dire qui vous êtes. Si vous voulez garder le peu de crédibilité qui vous reste dans cette affaire tenez moi en dehors de votre imaginaire monsieur le fonctionnaire du ministère de l environnement. Petit conseil: Je ne suis pas Madame Guindo, je suis Cissé Mory et si je décide de m'attarder personnellement sur vous, votre publication sera supprimée de cette page. Ne perdez pas trop de temps sur ma petite personne car malgré les apparences d'impunité , un vrai ouragan se prépare dans les milieux des déchets toxiques à Abidjan et l'on saura qui a fait quoi et qui n'a pas fait quoi.
adou_assi2 (membre) Le 03/08/2012 à 14:18 | #16
Je viens de parcourir les réactions des internautes suite à mon article sur les déchets toxique, je constate qu'un soit disant ramatou kindo , m'accuse de certains faits et pense bien me connaître . Pour tous les visiteurs de ce site , je tiens à répondre à certaines des accusations de cette personne qui n'a pas le courage de s'exprimer à visage découvert et qui se cache derrière le masque Ramatou Kindo. Avant de répondre point par point, je voudrais préciser que je connais bien madame KINDO, c'est une gentille dame de plus de la cinquantaine qui vit à port-bouet zimbawe. Elle ne sait ni lire ni écrire. C'est une dame qui me respecte très bien pour tous les services que je lui ai rendus. C'est moi qui ai monté leur dossier d'association de déchets toxiques. C'est moi qui les ai introduit dans cette aventure d'encadrement des victimes de déchets toxiques, c'est moi qui les ai mis en contact avec le cabinet LEIGH & DAY AND CO. C'est une dame très humble qui ne cesse de me contacter si elle en ressent le besoin. Je pense que cette personne qui se cache derrière ce nom n'a pas assez de courage. Mais je vais enlever ce masque. C'est toi CISSE MORY, Tu as besoin de te cacher pour dire ce que tu ne sais pas. Nous, nous sommes en Côte-d'Ivoire, toi tu te promènes dans les rues de Londres et tu penses connaître l'histoire de déchets toxiques. Les choses ont beaucoup évolué. Si tu veux des infos, va sur notre site WWW.FAVIDETCI.ORG et tu pourras découvrir l'évolution de la situation des déchets toxiques en Côte-d'Ivoire. Pour vous lecteurs, sachez que MORY CISSE était le collaborateur des avocats anglais en Côte d'Ivoire . Après avoir fait échouer l'action des avocats à cause de son orgueil, son égoïsme et sa malhonnêteté, il s'est réfugié en Grande-Bretagne. Quand nous avons lancé l'opération d'identification des victimes de déchets toxiques, ce même MORY CISSE sous des pseudonymes, nous a attaqués à travers ses déclarations sur Internet. Il prétend même déposer une plainte contre moi en Europe. 3 ans après , je t'informe CISSE MORY que j'ai présenté le bilan moral et financier de ma gestion de cette opération. J'ai déposé le rapport sur la table de Trafigura, oui, je dis bien Trafigura, sur la table du Président de la République actuel de la Côte d'Ivoire, du Secrétaire Général de l'ONU, etc. Toi qui prétends être honnête, quand viendras-tu nous faire le bilan de ta gestion de cette affaire? CISSE MORY, moi ASSI, ma préocupation actuelle, c'est comment faire pour que les 4 millions des victimes soient dédommagées de manière conséquente et définitive. Les déchets toxiques ce n'est pas à Londres, viens ici pour aider tes frères qui souffrent. Je n'ai pas écrit cet article pour que tu viennes raconter ta vie. Si tu as une autre vérité pourquoi tu ne l'écris pas? Je t'informe que le dossier de déchets toxiques est très avancé ici en Côte d Ivoire. Arrête tes plaisanteries et tes intoxications! Sache que je suis le président de la FAVIDET-CI et non de la CNVDT de ton ami Claude Gohourou. Réponses aux attaques: - "Monsieur Assi Nicomède quand est ce que vous allez arrêter de vivre sur le dos des victimes des dechets toxiques". *Réponse: Monsieur CISSE MORY, tu as rêvé de devenir multimillionnaire dans cette affaire de déchets toxiques. Mais ton rêve s'est vite brisé. Sache que je suis fonctionnaire. je suis un cadre supérieur grade A4. Mon salaire me suffit largement. Je ne suis pas vagabond comme toi. A la FAVIDET-CI, l'identification de la victime est gratuite et le coût de la carte de victime ne dépasse pas les 5 000 F CFA. - "Quelle est la difference entre vous et Claude Gohourou? *Réponse: CISSE MORY, ton ami gohourou est aujourd'hui ton ennemi parce qu'il a brisé ton rêve. Moi je suis le Président de la FAVIDET-CI, je n'ai jamais signé de protocole d'accord avec tes collaborateurs les avocats pour gérer l'indemnisation des 29 624 victimes. gohourou est le Président de la CNVDT, c'est lui qui a signé le protocole d'accord avec tes collaborateurs les avocats pour gérer l'indemnisation des 29 624 victimes. - "N'avez vous pas passé tout le temps a vendre les documents du cabinet anglais alors que ceux ci étaient gratuits? *Réponse: Je découvre que tu es un plainsantin, nous parlons de la santé des Ivoiriens et tu es focalisé sur l'argent .Je comprends aisément pourquoi tu as échoué. Dieu ne peut pas permettre ça. Je ne suis pas un voleur mon jeune frère. - Avez vous oublié les rondes nocturnes effectuées dans une peugeot 406 mise à votre disposition par Kone Cheik Oumar pour convaincre les autres victimes de se rallier à Claude Gohourou que vous dénigrez aujourd'hui? *Réponse: Attention , je ne dénigre pas claude. Sache très bien CISSE que j'ai payé ma voiture de ma propre poche avec l'argent de mes 3% que tu sais très bien. J'ai encore cette voiture en ma possession. Je peux te présenter les documents relatif à l'achat. Mon jeune frère CISSE, pourquoi veux-tu me dénigrer, tu sais qu'en ma qualité de Fédéral, je sillonne le district pour avoir des nouvelles de mes présidents d'association et des victimes. Ce n'est pas parce que Gohourou est devenu ton ennemi que tu vas penser que je travaille pour lui. - "après avoir passé des bons moments avec lui au cercle du rail pas très loin des buraux de votre mentor?" *Réponse: Tu sais CISSE quand nous avons commencé cette aventure avec ce cabinet d'avocats, nous sommes toujours demeurés des amis. Ce n'est pas parce que tu as un problème avec Gohourou que nous tous nous allons le fuir. Tu m'as invité à te suivre, j'ai refusé car je ne veux pas me mêler de cette affaire et pourtant nous nous appelons. - "Au passage, je voudrais juste préciser qu'il s'agit de Mademoiselle Guindo et non de Monsieur Guindo" *Réponse: CISSE, tu es mon petit frère mais tu refuses de m'écouter, je t'ai toujours dit d'être courageux face aux difficultés de la vie mais tu joues toujours au poltron, au fumiste, au mesquin. Pourquoi as-tu peur de dire que c'est toi CISSE? Je viens d'appeler Madame Kindo, elle n'est pas du tout contente de l'utilisation que tu fais de son nom. - "J'en parle parce que -, j'ai été victime de cette saleté qui nous a empoisonné l'air et qui continue d'empoisonner nos vies". *Réponse: Si tu veux en parler, attaque Trafigura qui t'a empoisonné la vie et non moi. - "Donc en tant que victime - j'ai le droit de ne pas laisser des gens comme Assi faire leur petit commerce sur le dos des victimes". *Réponse: d'abord en tant que victime défends tes droits auprès de Trafigura comme tu es à Londres. Mon jeune frère je ne suis pas vagabond comme toi. Quel boulot fais-tu à Londres? Viens mener des enquêtes sur les activités de la FAVIDET-CI, si tu constates une escroquerie, tu as le droit de poser plainte contre moi. Ne t'assieds pas à Londres pour raconter du n'importe quoi. - "Demandez-lui combien de fois il a sillonné les communes d'Abidjan pour faire des enregistrements en faisant croire aux victimes qu'elles bénéficieraient d'une indemnisation à hauteur de dizaine de millions et combien il prenait comme droit d'inscription à chaque victime." *Réponse: Je dis bien, viens à Abidjan mener des enquêtes sur moi ou sur les activités de la FAVIDET-CI, si j'ai déjà fait rêvé une victime qu'elle gagnerait des dizaines de millions preuves à l'appui , tu pourras me faire arrêter. Ca fait longtemps que tu as quitté le pays, donc tu ne sais plus ce qui s'y passe. L'identification des victimes de déchets toxiques est gratuite, mais la carte de victime (voir le site de la FAVIDET-CI) est de 5 000 F CFA. Une carte sur support PVC avec un code barre au verso. Même aussi des enquêtes sur l'édition de cette carte. Si tu découvres que cette carte ne vaut pas ce coût, preuve à l'appui , alors fais-moi arrêter. - "Ne fait-il pas partie des 45 représentants qui ont apporté leur soutien à Claude Gohourou qu'il semble à tout prix dénigrer aujourd'hui?" *Réponse: Une fois de plus je ne dénigre pas Gohourou , je relate des faits que tu n'as pas vécus parce que tu te promènes dans les rues de Londres sans but précis. Je fais partie de ces 45 associations que tu as gérées en son temps. - "Pourrait-il nous donner ici un seul élément qui prouve qu'il s'est insurgé lorsque Gohourou soutenu par les puissants refondateurs essayait de mettre la main sur l'indemnisation des victimes?" *Réponse: - "Est-il fier d'avoir réussi à sauver des dizaines de millions quand il n'a pas pu s'assurer que les victimes qui lui ont permis d'obtenir les 3% du montant de leur indemnisation ont toutes perçu leur argent?" *Réponse: "s'assurer" que veux-tu dire par là? Tu fais semblant d'ignorer le contrat qui liait nos deux parties. Si tu es honnête, ne me demande pas de m'assurer si les victimes ont reçu leur indemnisation. Le contrat stipule clairement que pour chaque victime que vous aurez trouvé pour l'action en justice , j'aurai 3% sur l'indemnisation de la victime et c'est ce que vous m'avez donné . Que veux-tu que je fasse de plus? Relis bien l'accord. - "Assi peut-il nous dire ici qu'il n'a jamais assisté à une réunion présidée par la bande à Gohourou?" *Réponse: J'ai assisté à des réunions de Gohourou, simplement pour y récupérer la moitié de mes 3% que vous avez demandez à gohourou de nous remettre suite à votre accord avec lui. Donc si tu n'est pas content parce que j'ai assisté à ses réunions, c'est vous qui m'avez poussé. - "il existe à abidjan des gens deux fois plus dangereux que les responsables de trafigura. Ces gens là, ce sont les representants des victimes qui ont tous vu la vérité mais ont préferé soutenir Gohourou dans sa démarche. *Réponse:Si aujourd'hui nous sommes dangereux, c'est que c'est toi le patron des dangereux puisque tu étais notre représentants devant les avocats anglais. - "Retournez à votre métier, car comme le disait Gbagbo être victime ne saurait être un métier. Arrêtez de vous enrichir sur la misère des autres monsieur" *Réponse: Combien de fois veux tu je te dise que je ne suis pas un vagabond comme toi, je suis un fonctionnaire d'Etat, j'étais professeur de communication dans l'enseignement technique supérieur, j'ai été nommé en 2009 chargé d'études à l'agence nationale de l'environnement, puis chargé de communication. Avec ça tu penses que je suis voleur ou vagabon. Arrête tes plaisenteries et tes dénigrements, si tu n'a rien n'a faire à Londres vient aller au champs en Côte d'ivoire. Chers lecteurs, je vous demande de vous méfier de ces personnes comme MORY CISSE qui pense que leurs malheurs viennent des autres et qui sont aigris. Merci pour votre compréhension. le président de la FAVIDET-CI ASSI ADOU Mail: infofavidetci@gmail.com
miard_pierre (membre) Le 03/08/2012 à 10:34 | #15
Madame Guindo, Je comprends votre réaction, les personnes profitant du malheur des autres sont malheureusement très nombreuses. Je suis attristée par cette histoire car j'ai moi même de la famille à Abidjan. J'espère pouvoir lire votre histoire dans une vérité. tout mon soutien.
N'DIA Johana (Vériteur) Le 03/08/2012 à 02:03 | #14
Je comprends. J'attends avec impatience que Monsieur Adou réponde à vos questions.
ramatou_guindo (membre) Le 02/08/2012 à 17:10 | #13
Johanna N'dia Victime je l ai été, spolié de mon argent, je l ai été avec les membres de ma famille Il ne s agit nullement de salir qui que ce soit, mais de situer les choses telles qu elles se sont passées Si en le faisant, cela salit certaines personnes, je dirais que c est le juste retour des choses
ramatou_guindo (membre) Le 02/08/2012 à 16:37 | #12
Madame Aminata Kanouté J'ai tellement été touchée par les pratiques des gens comme Monsieur Assi, moi et ma famille que j'ai decidé de ne plus les laisser arnaquer les victimes sous le couvert de responsable d'associations des victimes des déchets toxiques.
N'DIA Johana (Vériteur) Le 02/08/2012 à 15:41 | #11
Mademoiselle Guindo, je n'ai jamais dis que le fait de parler des déchets toxiques était réservé à une catégorie de personnes. Merci de ne pas penser à ma place. Premier point. Deuxièmement, je voulais savoir quel était votre lien avec ce dossier (par exemple si vous avez été présente lors des déversements, si vous êtes une victime ou tout simplement une observatrice) afin de mieux cerner vos propos. Maintenant j'ai la réponse. Troisièmement, je n'ai d'aucune manière défendu Monsieur Adou, qui je pense est assez grand pour le faire tout seul. Seulement, j'estime que lorsque l'on attaque les gens on ne le fait pas gratuitement mais sur des faits qui peuvent être prouvés. Après que vous ayez votre opinion est une chose, mais la diffamation en est une autre. Faites attention car les mots ont un sens. Toutefois, je suis entièrement d'accord avec vous lorsque vous condamnez les personnes qui auraient commis des détournements de fonds sur le dos des victimes. Je trouve cela ignoble. Je pense que celles-ci devraient être condamnées avec encore plus de fermeté que Trafigura.
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